À la suite d'une enquête, il a été conclu que le commissaire n'avait pas enfreint le Code de déontologie des commissaires de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada (le Code). Le plaignant, qui agissait à titre de conseil d'un demandeur d'asile, a présenté deux allégations à la suite de son audience à la Section de la protection des réfugiés.
Les allégations ont fait l'objet d'une enquête étant donné qu'elles concernaient la conduite du commissaire. Le plaignant a affirmé que le commissaire avait manqué de courtoisie et de respect et qu'il s'était adressé aux parties sur un ton sec. Il a également affirmé que, au cours d'une discussion, le commissaire lui avait demandé si c'était la première fois qu'il tenait une audience. L'enquête de l'ombudsman a conclu que les éléments de preuve étaient insuffisants pour appuyer les allégations. Le ton du commissaire a été sec pendant une petite partie de l'audience, mais pas assez pour que cela soit considéré comme un manquement au Code. Le commissaire a admis que son choix de mots et son ton laissaient à désirer et a regretté l'impression qu'il avait donnée. Enfin, lorsque le commissaire a demandé au plaignant s'il s'agissait de sa première audience, son ton a été perçu comme sincère, et non sec ou sarcastique. La présidente a conclu qu'il n'y avait eu aucun manquement au Code.